• « J’aime beaucoup vendre, mais j’aime surtout vendre éthiquement ! »

    14 août 2020Christopher Johnson

    Thurell Delecdicque termine présentement sa formation afin de devenir courtier d’assurance indépendant au sein de l’équipe d’Assurances Multi-Risques. Nous lui avons posé quelques questions au sujet de son recrutement et de son parcours! Voici ce qu’il avait à nous dire :

    Pourquoi as-tu choisi le métier de courtier d’assurance indépendant lors de ta reconversion professionnelle? Et pourquoi as-tu choisi de faire carrière chez AMR ?

    Thurell : En fait, j’avais envie de travailler dans le domaine des assurances depuis un moment. Avant, j’étais charpentier, mais j’avais aussi fait un peu de vente. Je souhaitais me diriger dans les assurances plus particulièrement, car c’est une affaire de famille chez nous.

    Devenir courtier d'assurance

    Puis un jour, je regardais une vidéo sur YouTube et j’ai vu une bannière apparaître qui disait : « Ta job te fait ***** ? On attend ton CV » et j’ai trouvé ça génial! (rires) J’ai cliqué sur le lien, j’ai survolé le site web et j’ai envoyé mon CV. J’ai ensuite été contacté très rapidement et ça a cliqué!

    Ce que j’aime du métier de courtier d’assurance indépendant, c’est le fait de n’être attaché à aucun assureur, il n’y a donc aucune pression de vente à ce niveau-là. On peut vraiment aller chercher le produit qu’il faut à notre client, car on a une très grande marge de manœuvre. J’aime beaucoup vendre, mais j’aime surtout vendre éthiquement, et en accord avec mes principes à moi.

    Comment se passe ta formation?

    Thurell : Super bien! Pour vrai, je n’ai vraiment rien à dire, on est super bien entouré. Avec le Covid-19 et tout ça, on est comme arrivé dans le gros rush alors il a fallu briser la glace très rapidement, mais ça a très bien été!

    Qu’as-tu appris de plus intéressant au sujet des assurances lors de ta formation et de ta pratique?

    Thurell : Les assurances n’étaient pas un milieu inconnu pour moi, car mon père travaille aussi dans ce domaine. Quand j’étais adolescent par exemple, il m’expliquait quelle police d’assurance choisir pour mon appartement ou ma voiture. Mais il y avait un tas de choses que je ne savais pas, je pense notamment aux textes de loi.

    Parmi tous les appels que tu as reçus depuis le début de ta formation, quel est le problème d’assurance le plus fréquent auquel tu as été confronté?

    Thurell : Je pense que ce sont les problèmes d’assurance reliés aux non-paiements que je vois le plus fréquemment. Puis c’est dommage parce que des fois, en parlant avec la personne, on comprend la raison pour laquelle il y a eu un non-paiement… Ou des fois, ce sont juste des personnes qui ne sont vraiment pas à leur affaire!

    C’est un simple oubli parfois, mais ça affecte terriblement la personne, car ça occasionne de nombreux frais supplémentaires. Et ça devient une prime d’assurance au « non-standard », c’est plus compliqué de trouver un assureur et ça colle à votre dossier pendant des années! Tout ça pour un petit oubli, c’est vraiment payé très cher je trouve. Donc on essaie vraiment de sensibiliser les gens là-dessus.

    À ta connaissance, quelle est l’erreur la plus commune commise par les gens lorsqu’ils magasinent et souscrivent eux-mêmes à leurs assurances habitation et voiture?

    Thurell : Eh bien, par exemple, quand je me suis installé au Québec et que je me suis assuré directement auprès d’un assureur, je ne savais pas que je pouvais fournir une « lettre d’expérience de conduite ». Et au bout du fil, l’agent de cette compagnie d’assurance ne m’en a jamais parlé non plus.

    Pour vous expliquer en gros, quand une personne immigre au Québec, les assureurs considèrent leur expérience de conduite comme étant « nulle », alors qu’en réalité, la personne a peut-être une trentaine d’années d’expérience de conduite dans un autre pays. Sans lettre d’expérience fournie par l’ancien assureur de cette personne, la prime appliquée sera la même que celle d’un nouveau conducteur. Et ça coûte cher!

    Donc si j’avais fait affaire avec un courtier d’assurance dès mon arrivée au Québec, il m’aurait demandé de fournir une lettre d’expérience de la part de mon assureur en France afin de faire baisser le montant de ma prime.

    Je pense donc que c’est une erreur très fréquente que font les immigrants quand ils appellent un assureur! C’est ce qui fait la différence entre un agent d’assurance et un courtier d’assurance : le courtier est plus intéressé par la fidélisation et le service offert à sa clientèle plutôt que le montant de la prime vendue. Un courtier cherche à t’aider au mieux de ta situation.

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    Si toi aussi, tu as envie de devenir courtier d’assurance et de faire partie d’une belle gang, envoie ton CV!

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