• Réclamations fréquentes = refus d’assurance ?

    19 mars 2018Christopher Johnson

    Pare-brise craqué, fuite d’eau dans la salle de bain, accrochage en voiture, feu dans la cuisine : les malchances s’enchaînent et vous vous dites que vous êtes vraiment né sous une mauvaise étoile ! Ne pouvant assumer vous-mêmes l’entièreté des frais reliés à ces sinistres, vous réclamez auprès de votre assureur. Mais comble du malheur ! Votre assureur vous avise qu’il ne désire plus vous assurer comme vous avez trop souvent réclamé. En effet, avoir effectué plusieurs réclamations en un court laps de temps s’avère souvent une raison pour les assureurs de refuser de vous couvrir, de ne pas renouveler votre protection, ou même, de résilier votre contrat, et ce, peu importe la nature des sinistres et votre responsabilité. Et même si les montants réclamés ne sont pas exorbitants, la fréquence des réclamations prime ici.

    Chez Assurances Multi-Risques, nous nous montrons extrêmement empathiques face à une telle situation et c’est pourquoi, dans cet article, nous souhaitons vous conscientiser à l’impact des réclamations, mais aussi, vous expliquer l’envers de la médaille, c’est-à-dire le point de vue de l’assureur quant à la fréquence des sinistres.

     

    Pourquoi votre assureur refuse-t-il de renouveler votre contrat après plusieurs réclamations ?

    Sous le coup de l’émotion après avoir appris le refus de votre assureur de vous couvrir, vous pensez sans doute que votre assureur veut éviter tout risque et seulement empocher votre prime. Mais c’est loin d’être aussi simple ! D’abord, votre compagnie d’assurance a un devoir de diligence envers sa clientèle, c’est-à-dire les gens assurés chez elle. En d’autres mots, votre assureur doit bien gérer chaque prime qui lui est versée de façon à bien contrôler ses dépenses, et ainsi, être juste et équitable avec tous ses clients. S’il juge que vos réclamations fréquentes nuisent à son équité, il peut refuser de vous couvrir.

    De plus, le seuil de risque qu’une compagnie d’assurance peut assumer varie en fonction de sa taille et ses valeurs. Ayant accès, grâce à la technologie, à beaucoup de statistiques avancées, votre assureur peut évaluer les facteurs de risques associés à votre dossier ainsi que ses probabilités de devoir payer pour un autre sinistre. Si votre assureur juge les risques trop élevés, il refusera probablement de vous couvrir.

    Alors, lorsque vous faites face à une malchance, devez-vous réclamer ou pas ? Parfois oui, parfois non. Pour savoir si votre réclamation en vaut la peine ou si elle aura plutôt des conséquences négatives sur votre assurance, nous vous conseillons de contacter votre agent ou votre courtier d’assurance afin qu’il vous aiguille sur la bonne décision à prendre. Lisez aussi notre précédent article sur le sujet qui pourra vous apporter des pistes de solution.

     

    Quoi faire pour vous réassurer après un non-renouvellement ?

    Dès que vous êtes mis au courant d’un non-renouvellement par votre assureur, nous vous conseillons fortement de le questionner quant à la cause de cette décision afin de pouvoir procéder au correctif si cela est possible. Vous pourrez ainsi améliorer votre gestion du risque, mais surtout, vos augmenterez vos chances de réussir à vous trouver un nouvel assureur au meilleur rapport qualité-prix.

    Aussi, si vous devez apporter des correctifs à votre maison après un dégât d’eau par exemple, nous vous recommandons fortement d’effectuer les travaux le plus rapidement possible afin d’éviter d’avoir de la difficulté à vous réassurer, mais surtout, pour protéger votre patrimoine financier en maintenant la bonne valeur de votre maison.

    En conclusion, si vous faites face à un refus d’assurance, pas de panique ! Contactez un de nos courtiers d’assurance indépendants spécialisés dans les refus d’assurance. Même si la plupart des assureurs refusent de vous couvrir, chez AMR, nous pourrons vous dénicher un assureur spécialisé jusqu’à ce que votre situation se régularise. Vous ferez ainsi des économies de temps en évitant les recherches infructueuses, mais vous vous éviterez aussi bien du stress en vous épargnant un appel de votre créancier qui vous demande pourquoi vous n’avez plus d’assurance pour votre résidence. Et le moment venu, lorsque vous aurez de nouveau une situation « normale », nous pourrons vous trouver un assureur ayant des prix compétitifs !